(Dreamcast) "Le sublisime" Ikaruga
Pareil pour moi, graphiquement c'est au top mais franchement c'est abusé la difficulté de ce jeu! C'est vrai que les Japonais adorent ce genre de jeu délibérément difficiles mais quand même! Et après quand j'enteds parler de "Maniac Shooters" je rigole bien...
Perso quand je joue aux shoots je joue en mode Scorer:1 crédit et essaie d'atteindre le score le plus haut, de toutes facons tu sais qu'arrivé un moment t'appuieras avec la même frénésie sur le bouton CREDIT que sur le bouton FIRE
. Et au moins dans les Strikers 1945, dans les Donpachi, dans les Dan Fever, dans les Dimahoo voire dans un Last Resort ou, soyons fous, dans un Viewpoint, t'as au moins une chance de pas perdre 5 vies par tableau...
Perso quand je joue aux shoots je joue en mode Scorer:1 crédit et essaie d'atteindre le score le plus haut, de toutes facons tu sais qu'arrivé un moment t'appuieras avec la même frénésie sur le bouton CREDIT que sur le bouton FIRE
- petitevieille
- Petit autiss
- Messages : 11
- Inscription : sam. mai 26, 2007 9:02
Regardez moi un peu ce psychopate qui joue à ikaruga à deux joueurs tout seul.
C'est dingue y'a des types y sont vraiment pas humains
ikaruga à l'aise
C'est dingue y'a des types y sont vraiment pas humains
ikaruga à l'aise
Attention à ce post totalement subjectif, je suis juste über fan d'Ikaruga. Que je place même au-dessus de Radiant (et ouais).
Pourquoi ? Plus nerveux, plus stressant, plus extrême, plus immersif. Radiant est génialissime, mais dispose d'un tel arsenal qu'on peut progresser dans la première moitié du jeu en faisant un peu n'importe quoi (comprendre : boulettes vertes et blade à tout va).
Avec Ikaruga, c'est impossible. Progresser demander un réel effort au joueur... et permet aussi, du coup, de retrouver quelques sensations oldschool bien senties. (lutter plusieurs fois avec acharnement pour passer un niveau, et non passer 2 heures devant des cinématiques)
La réalisation, j'en parle même pas. Design propre et ultra-stylé, action toujours très claire (je rejouais encore à GigaWings 2 hier, quel bordel parfois), backgrounds exceptionnels, et... et... les musiques, mes aïeux. Je les écoute même sans jouer. Atmosphère épique garantie.

En analysant le jeu, tu te rendras compte que tu n'as pas tant besoin que ça de switcher pour progresser.
Mais tu peux aussi le battre en conservant la couleur de chaque bouclier, et te les faire ainsi un par un. C'est long et "moche"... mais ça marche tranquilou.

Si on veut "juste" progresser, c'est-à-dire aller le plus loin possible dans le jeu, Ikaruga est un peu difficile mais pas infaisable.
Sincérement, c'est pas pour la jouer gros bras. Mais en s'accrochant, on arrive au niveau 3 (avec un boss super chiant d'ailleurs) ou 4 en quelques heures. Ce qui est tout à fait normal pour ce type de jeu en fait.
Nan mais Ikaruga, c'est bon, mangez-en.
(rien que d'en parler, j'ai la musique du niveau 3 en tête)
Pourquoi ? Plus nerveux, plus stressant, plus extrême, plus immersif. Radiant est génialissime, mais dispose d'un tel arsenal qu'on peut progresser dans la première moitié du jeu en faisant un peu n'importe quoi (comprendre : boulettes vertes et blade à tout va).
Avec Ikaruga, c'est impossible. Progresser demander un réel effort au joueur... et permet aussi, du coup, de retrouver quelques sensations oldschool bien senties. (lutter plusieurs fois avec acharnement pour passer un niveau, et non passer 2 heures devant des cinématiques)
La réalisation, j'en parle même pas. Design propre et ultra-stylé, action toujours très claire (je rejouais encore à GigaWings 2 hier, quel bordel parfois), backgrounds exceptionnels, et... et... les musiques, mes aïeux. Je les écoute même sans jouer. Atmosphère épique garantie.
L'intérêt d'Ikaruga est justement de pouvoir se jouer de différentes façons. Faut pas chercher à zapper à tout va ou à scorer dès le début.Nico a écrit :Le concept de "puzzle shoot", où il faut se retourner pour éviter les tirs d'une certaine couleur est très bien vu, mais cela rend encore plus difficile un jeu qui l'était déjà trop pour mes pauvres compétences.
En analysant le jeu, tu te rendras compte que tu n'as pas tant besoin que ça de switcher pour progresser.
Bon exemple. Si tu veux le détruire efficacement, rapidement, et avec score, alors tu dois switcher de couleur (inverse du bouclier que tu viens de faire descendre) mais aussi du coup te mettre grandement en danger. (bon, faut avoir jouer pour comprendre).Nico a écrit :Il est extrèmement bien réaliser, mais certains passages (comme ce boss dont il faut d'abbord faire descendre les boucliers pour lui tirer dessus avant qu'ils ne remontent, etc), cela me gonfle un peu.
Mais tu peux aussi le battre en conservant la couleur de chaque bouclier, et te les faire ainsi un par un. C'est long et "moche"... mais ça marche tranquilou.
Que voilà une analyse avec laquelle je suis d'accord.petitevieille a écrit :Ikaruga donne cette impression-là mais il n'est pas si difficile : la "hitzone" du vaisseau est très réduite et le changement de couleur, quand on ne cherche pas à faire des chains, protège contre bien des déconvenues... C'est quand on veut faire des enchaînements de couleur que ça devient méchant.
Si on veut "juste" progresser, c'est-à-dire aller le plus loin possible dans le jeu, Ikaruga est un peu difficile mais pas infaisable.
Sincérement, c'est pas pour la jouer gros bras. Mais en s'accrochant, on arrive au niveau 3 (avec un boss super chiant d'ailleurs) ou 4 en quelques heures. Ce qui est tout à fait normal pour ce type de jeu en fait.
Nan mais Ikaruga, c'est bon, mangez-en.
Pom Polom Pom Pom
Tiens, ça n'a rien à voir mais je cherche la chanson qui passait sur un vieux jeu PC, "the seventh guest" quelqu'un sait ou je peux la trouver?chezmoa a écrit :ANgI- moi aussi je suis fan des musiques du jeu et je t'invite a aller les choper sur Dream again afin de pouvoir les écouter dans ta voiture...
Dernière modification par mangeclou le mer. nov. 07, 2007 9:30, modifié 1 fois.
Old School Gamer
