Après un premier épisode sur GBA bien déjanté, Wario revient avec Mona, Jimmy, Orbulon et tous ses amis loufoques dans des séries de mini-jeux bien débiles mais tellement marrants. Surtout que cette fois, les développeurs ont inclus un détecteur de mouvements, ou plus précisément de rotation de la console, dans la cartouche. Y jouer dans le métro vous fera passer pour un véritable taré mais après tout, qu'importe du moment que le jeu est bien ? Parce qu'il est bien n'est-ce pas ?

Tout d'abord, pour ceux qui ne connaissent pas bien le principe de Wario Ware, voici comment ça se présente : au début, vous n'avez accès qu'à un seul personnage (Wario) et vous devez réussir à finir un nombre donné de mini-jeux de quelques secondes avant d'affronter un boss pour finalement débloquer d'autres personnages. Lorsque vous choisissez un personnage, vous ne démarrez pas tout de suite les mini-jeux car une petite scène d'intro vous conte pourquoi vous devez aider le bonhomme en question et une fois le boss vaincu, une scène de conclusion clôt l'histoire du personnage. Une fois son histoire terminée, vous pouvez y revenir pour essayer de réaliser un high score car les jeux continueront à défiler après le boss et ce, de plus en plus vite et avec une difficulté croissante. Mawaru compte un total de 11 personnages auquel il faut ajouter 3 niveaux spéciaux (les cochons du premier épisode sont remplacés par des singes) et une épreuve où vous avez un temps total limité pour réaliser le plus de mini-jeux spéciaux possibles.

Le jeu compte également une section où vous devez réussir un nombre de fois déterminé chaque mini-jeu individuellement et une section bonus avec des jouets idiots comme un ours en peluche qui roule si on incline la console ou un Wario étirable ou encore des mini-jeux où vous devez faire péter les scores comme du Air Hockey ou bien le fameux Pyoro qui doit boulotter les mouches et autres bestioles volantes venues lui pourrir son parterre de fleurs.

Wario Ware revient, et c'est encore plus barré !
Wario Ware revient, et c'est encore plus barré !

Les graphismes des mini-jeux possèdent chacun un style différent et relativement bien travaillé, les musiques qui les accompagnent sont tantôt des thèmes qui durent aussi longtemps qu'eux, tantôt de longs thèmes qui durent du début du niveau jusqu'à la confrontation contre le boss. Parmi ces thèmes, on retiendra surtout Mona Pizza et la musique débile de Spitz et Dribble. Tous les mini-jeux sont amusants et certains sont même à pleurer de rire tant ils sont absurdes (mention spéciale au boss de Kat et Ana, c'est du grand art). Le détecteur de rotation y est pour beaucoup dans l'histoire, celui-ci procure un plaisir de jeu encore supérieur à celui ressenti sur le précédent épisode.
Excellent !

Wario Ware Twisted (Mawaru Made in Wario)

Pour finir, Mawaru Made in Wario est, selon moi, le meilleur épisode de la série, le fun procuré par le détecteur de rotation étant inégalable, même à la wiimote. Le jeu se finit vite, comme les autres mais on pourra toujours passer plus de temps à faire péter ses records persos.

La note : 5/6 (Excellent !)