[DS] Final Fantasy III
Publié : dim. juil. 15, 2007 22:53
Cela fait bien plaisir de voir arriver cet opus qui n'avait jamais pu être joué par des non-japonisants. Quand en plus on apprend que le jeu a totalement été refait, avec une aventure en full 3D refait spécialement pour la DS, il y a de quoi baver.
La séquence d'intro, bien que pixélisée (support cartouche oblige), est tout bonnement splendide. Une fois l'aventure commencée, on sent vite l'aspect old school du titre. Si technique le jeu est bien actualisé, le reste est tel qu'il l'était en 1990 lors de sa sortie sur Famicom. Et c'est là que tout devient discutable : tout comme les RPG de l'époque, le scénario n'est qu'un prétexte à l'aventure. Vous incarnez quatre personnages n'ayant a priori aucun lien, mais qui finalement vont se retrouver être les élus, seuls capables de sauver un monde qui courre à sa perte. Ils ne se posent pas de questions, de même que beaucoup de réactions sont totalement abusée, mais c'est le genre qui veut ça.
Vous disposez d'une liberté totale d'action, avec l'accès à plusieurs donjons simultanément. Il faut donc savoir lesquels faire en premier, car vos niveaux ne sont pas du tout les mêmes.
Les niveaux, parlons en. Moi qui n'aime pas le leveling, j'ai été servi ! J'ai passé autant de temps à leveler qu'à faire avancer l'aventure. D'autre part, les donjons sont assez courts, mais aucune sauvegarde n'est présente avant le boss. Du coup si on perd, il faut recommencer ledit donjon.
Vous l'avez compris, ce Final Fantasy III est à réserver aux fan hardcore des RPG. Ceux pour qui le principal attrait d'un jeu de ce style est de faire monter ses niveaux, et qui n'accordent finalement que très peu d'intérêt pour le scénario.
Soit tout l'inverse de moi, qui ait déjà été extrêmement déçu par ce jeu. J'avais la solution officielle, qui m'a bien aidé, mais j'ai fini par laisser tomber. Non pas que le jeu soit trop difficile, mais passer plus de temps à faire monter des levels plutôt que de faire progresser l'aventure aura eu raison de mon intérêt pour la cartouche.
La séquence d'intro, bien que pixélisée (support cartouche oblige), est tout bonnement splendide. Une fois l'aventure commencée, on sent vite l'aspect old school du titre. Si technique le jeu est bien actualisé, le reste est tel qu'il l'était en 1990 lors de sa sortie sur Famicom. Et c'est là que tout devient discutable : tout comme les RPG de l'époque, le scénario n'est qu'un prétexte à l'aventure. Vous incarnez quatre personnages n'ayant a priori aucun lien, mais qui finalement vont se retrouver être les élus, seuls capables de sauver un monde qui courre à sa perte. Ils ne se posent pas de questions, de même que beaucoup de réactions sont totalement abusée, mais c'est le genre qui veut ça.
Vous disposez d'une liberté totale d'action, avec l'accès à plusieurs donjons simultanément. Il faut donc savoir lesquels faire en premier, car vos niveaux ne sont pas du tout les mêmes.
Les niveaux, parlons en. Moi qui n'aime pas le leveling, j'ai été servi ! J'ai passé autant de temps à leveler qu'à faire avancer l'aventure. D'autre part, les donjons sont assez courts, mais aucune sauvegarde n'est présente avant le boss. Du coup si on perd, il faut recommencer ledit donjon.
Vous l'avez compris, ce Final Fantasy III est à réserver aux fan hardcore des RPG. Ceux pour qui le principal attrait d'un jeu de ce style est de faire monter ses niveaux, et qui n'accordent finalement que très peu d'intérêt pour le scénario.
Soit tout l'inverse de moi, qui ait déjà été extrêmement déçu par ce jeu. J'avais la solution officielle, qui m'a bien aidé, mais j'ai fini par laisser tomber. Non pas que le jeu soit trop difficile, mais passer plus de temps à faire monter des levels plutôt que de faire progresser l'aventure aura eu raison de mon intérêt pour la cartouche.