Peu de temps après les Motion Gravure Serie, voici venir la série Eizo Play. Le principe de ces séries n'est pas de proposer des jeux vidéo, mais tout simplement de se rincer l'oeil.

La Motion Gravure Serie proposait des animation réalisées à partir de photos prises en rafales. Le résultat technique était assez étonnant, et finalement simple à mettre en place.
Avec les Eizo Play, on passe à la vraie vidéo. L'inventivité est toujours au rendez-vous puisque pendant la vidéo, avec la manette, on peut tourner autour du modèle.

Le secret technique est finalement très simple : il suffit de mettre toute une batterie de caméras qui vont filmer en même temps le modèle. Avec la manette, on ne fait que passer de l'une à l'autre. Le résultat est assez étonnant.

Megumi sur Playstation 2.
Megumi sur Playstation 2.

Bref, ce côté technique sert d'alibi à mater des japonaises aux gros seins. Quoi ? Des japonaise aux gros seins ? Oui, il en existe quelques unes et tous les amateurs de mangas et de jeux vidéos typiquement japonais savent comme les nippons apprécient les protubérances mammaires.

Ici, comme le titre du "jeu" l'indique, c'est le modèle Megumi qui est sous les feux de la rampe. Cette nana est ce que l'on appelle une "idol", chose que l'on ne connait pas trop par chez nous. En gros ce sont des filles adulées, mais qui ne font pas grand chose d'autre qu'être agréables à regarder... Une sorte d'équivalent des Miss France ? Peut-être.

Côté érotisme, on va repasser. La donzelle ne fait que poser en maillot de bain ou dans des combinaisons assez dénudées. Rien de bien osé, et surtout un contenu très limité. Une petite dizaine de vidéo, et basta ! En gros, en une demi-heure on a fait le tour de cet OVNI pour le mettre dans sa collection et pouvoir briller en société en scandant un brillant "je l'ai".
à peine moyen

Megumi en quelques mots

Megumi sur Playstation 2 est une curiosité, rien de plus. En voyant ce genre de titre, on se dit qu'il existe un sacré fossé entre les cultures.

La note : 2/6 (à peine moyen)