Oh la suite de Layer Section ? Toujours aussi excellent, mais apportant peu de nouveautés en dehors d'une réalisation refondue.
5/6Excellent !Et voilà, l'introduction a à peu près tout dit. On retrouve donc le gameplay typique à la série, à savoir un jeu sur plusieurs niveaux visuels.
Votre tir principal flingue ce qui se trouve en face, dans la plus pure tradition des shoot'em up. L'arme secondaire vous permet de locker un certain nombre d'ennemis (en fonction des bonus récupérés vous pourrez en locker plus) pour leur balancer des missiles dévastateurs. Ce système permet donc de shooter les adversaires qui sont hors champ - comprenez : au dessous ou en dessous de vous.
Et c'est là qu'intervient le système de score, c'est principalement avec cette seconde arme que l'on peut exploser le compteur en boostant son coefficient multiplicateur.

Layer Section 2 sur Saturn.
Les amateurs de la série retrouveront donc leur marques tandis que les nouveaux venus auront besoin d'un peu d'entrainement pour avoir l'oeil sélectif dans tous ces différents plans et autres déluges de boulettes.
Le système de jeu est donc inchangé, la principale innovation venant de la représentation graphique. Alors que Layer Section mélangeait de la 3D à une 2D prédominante, Layer Section 2 joue la carte de la full 3D, pour un résultat bien au delà des espérances. C'est fluide et détaillé, et surtout loin d'être moche, surtout pour une machine 32 bits.
Le jeu est sorti sous le nom de Raystorm sur
Playstation. Cette version est un poil au dessus de la mouture
Saturn puisque la console de Sony permet de gérer les transparences, bien pratiques pour illustrer les explosions. Cela est remplacé par un tramage sur la version Sega, mais ce n'est finalement qu'un détail.
En revanche, la version
Saturn embarque des vidéos permettant de comprendre un peu mieux l'intrigue du jeu. C'est toutefois assez inutile puisque l'on connait bien le but : buter du vilain à tout va !
Layer Section 2 continue sur la lancée du premier. En proposant une refonte en totale 3D, il s'inscrit dans la mouvance d'alors, lui permettant de toucher un public un peu plus large.
Nico