Knights Contract vous propose de plonger dans un Moyen-Âge fantastique allemand à la sauce japonaise. Cerise sur le gâteau, on incarne un immortel du genre belliqueux. De quoi allécher non ? Après y avoir joué... en fait non.

On incarne Heinrich, un immortel trimballant une épée aussi grande que lui et sachant visiblement s'en servir. Traversant des villages typiquement teutons mais totalement ravagé, il va rapidement croiser le chemin de Gretchen, la sorcière qui lui a donné cette immortalité qu'il vit comme une malédiction.

Pour sortir de là, il devra s'allier à la belle afin de bouter quelques sorcières passées du côté obscur. Et c'est là que tout le gameplay de Knights Contract prend son sens : dans la complémentarité de ses personnages. Si Heinrich est immortel, il peut tout de même être frappé et mis KO. Cela ne dure que quelques secondes, mais durant ce labs de temps, Gretchen sera sous les affres des coups de vos adversaires... Et si la sorcière meurt, c'est le fatidique game over.

Knights Contract sur Xbox 360.
Knights Contract sur Xbox 360.

J'avais un peu peur de ce type de gameplay, souvent bancal. Ici, ce n'est pas une énorme réussite, mais votre acolyte à l'intelligence de ne pas se mettre trop souvent dans de gros guêpiers, sachant vous mettre en avant afin que vous puissiez jouer de votre gigantesque épée et faire le ménage tandis qu'elle lancera des sorts à distance.

Non, finalement, ce qui a été rédhibitoire à mes yeux, c'est le level design totalement à l'ouest où les niveaux laybrinthique ne vous donnent qu'une envie : jouer à autre chose tant on s'y perd et où tout se ressemble...
Pour le reste, j'avais pourtant pu accepter ce découpage très old school entre des cinématiques plutôt rigides et des phases de bastons parfois brouillonnes, me rappelant sans cesse Sword of the Berserk sur Dreamcast, la qualité en moins.
à peine moyen

Knights Contract en quelques mots

Knights Contract est un joli ratage : réalisation datée, gameplay limitée et parfois bancal, il fini de sombrer à cause d'un level design inutilement torturé.

La note : 2/6 (à peine moyen)