J'avoue que je n'ai pas été conquis par les deux premiers épisodes de Just Cause. Ce troisième opus, bien qu'un cran au dessus, souffre des mêmes problèmes.

Just Cause, c'est une île paradisiaque gouvernée par un bon gros empaffé de dictateur. Dans ce troisième opus, Rico Rodriguez revient une fois de plus foutre un bordel monstre. Car oui, Just Cause 3, c'est un bac à sable géant où l'objectif est de tout faire péter.

Le scénario est drôle, et aussi épais qu'une feuille de papier. Pas de soucis, tout est léger et la réalité est souvent particulièrement étrangère aux concepts de la série.

Just Cause 3 sur Playstation 4.
Just Cause 3 sur Playstation 4.

Ainsi, Rico se sert abusivement de son grappin pour crapahuter partout. Et si c'est trop haut, un coup de parachute, qui peut également permettre de s'envoler dans les airs... La nouveauté, c'est que vous possédez maintenant une wingsuit, qui vous permet de planer encore mieux dans les airs !

Pour le reste, Just Cause 3 est un enchevêtrement de libération de villes - comprenez qu'il faut tout péter dans la ville, objectif par objectif, et tant pis pour les pauvres civiles présents - et missions principales. D'ailleurs, on prend presque plus de plaisir à faire péter les installations du couillon de dictateur que de faire les missions principales.

Car le soucis dans Just Cause 3, comme dans tous les autres épisodes, c'est le rythme. Rico est surhumain, c'est un fait. Mais le balancer devant des hordes de chars, hélicos et myriades de soldats ne le rend pas invulnérable pour autant. Le jeu n'est pas difficile, il est juste parfois énervant, car la maniabilité est à l'image de l'ensemble du titre : nerveuse mais assez brouillonne.

L'idéal est donc d'y jouer par sessions pas trop longues, histoire de ne pas trop se dégoûter des défauts du jeu.
moyen

Just Cause 3 en quelques mots

Just Cause 3 apporte une sacrée plâtrée de contenus. Le soucis, c'est que comme souvent dans les jeux open world orientés bac à sable, on se lasse assez vite.

La note : 3/6 (moyen)