Attention, jeu historique ! Il s'agit, assez tristement, du dernier shoot en 2D de Psikyo. Totalement ancré dans le manic, il constitue l'un des monuments du genre.

On sent bien le savoir faire maintenant éculé de Psikyo dans le domaine du shoot'em up tant Dragon Blaze est maîtrisé. Cette maestria se ressent tant techniquement que ludiquement.

Graphiquement, c'est un superbe travail, avec des graphismes 2D très fins et vraiment détaillés. Les quatre héros - très différents les uns des autres en terme de gameplay et que l'on peut choisir en début de partie - sont charismatiques à souhait tandis que les boss, qui passent à chaque fois par plusieurs mutations, sont de toute beauté. Il en va de même pour les musiques, qui illustrent parfaitement bien l'ambiance moyenâgeuse du titre en lui donnant encore plus de rythme.

Dragon Blaze, un must du shoot 2D sur Playstation 2.
Dragon Blaze, un must du shoot 2D sur Playstation 2.

Les détracteurs de Psikyo trouveront que, comme pour la plupart des jeux de la société, les similitudes sont trop proches avec les autres jeux pour vraiment prendre son pied.
Il est clair que Dragon Blaze n'est qu'un mix des précédents shoots du développeur, mais on commence à connaître la chanson puisque Psikyo l'a toujours fait.

On retrouve ainsi le système de power up bien connu des amateurs de Strikers 1945, avec ses items permettant d'augmenter sa puissance de feu et ses smart bomb supplémentaires.

Là où Dragon Blaze se démarque de la concurrence, c'est au niveau des héros. Ces derniers chevauchent des dragons que l'on peut lancer dans le décor. C'est un peu le principe de R-Type, mais uniquement dans un but offensif. Attention à ne pas trop laisser votre dragon virevolter car sans lui, votre puissance de feu est très réduite. C'est cette attaque spéciale, utilisable à loisir, qui va vous permettre de buter beaucoup plus facilement les adversaires les plus coriaces.
culte, indispensable !

Dragon Blaze en quelques mots

Dragon Blaze fait figure d'aboutissement du savoir faire de Psikyo. Certes, il reprend beaucoup (trop ?) d'éléments des précédents jeux de la firme, mais il n'en reste pas moins un monument du shoot, nerveux et jubilatoire.

La note : 6/6 (culte, indispensable !)